Le mois dernier, je suis allé passer 2 semaines de vacances en Normandie, à Berneval le Grand (près de Dieppe). Je sais que vous en avez rien à faire alors je vais vous épargner le récit de mon séjour dans les terres normandes.
Ma sœur et moi avons une tradition, à chaque fois que nous faisons étape dans une ville nous achetons une carte postale, pour garder en mémoire le souvenir de notre visite. C’est en cherchant une carte postale de la ville de Criel-sur-Mer que j’ai découvert qu’ils proposent des rééditions de cartes postales anciennes. Je suis sûr que ce n’est pas nouveau mais je ne connaissais pas alors j’ai eu envie de partager ma découverte avec les lecteurs de mon blog, après tout, si je ne connaissais pas c’est peut-être que certains ne connaissent pas non plus…

"Les belles falaises de Seine-Maritime. Ramassage manuel de galets ronds de mer destinés au broyage industriel."
Ok… j’admets que l’intérêt généalogique est un peu faible…
Mis à jour ( Mercredi, 31 Août 2011 10:08 )
Une fois de plus je vous propose un article paru dans "La presse" du 29 décembre 1842
On lit dans l'écho de la frontière
"il y a peu de temps un étranger, qu'on croit Allemand, de figure hetéroclite, et d'une force herculéenne, se présente dans un jolie maison de campagne du grand-wargnies, élevée nouvellement sur la grand'oute de Valenciennes à Bavai, et y demande l'aumône; la servante le lui refuse. Il insiste ensuite pour avoir à manger; la fille pense à se défaire de cet hôte incommode,et, pendant qu'elle en cherche les moyens, elle voit qu'il décroche sans façon une montre à la cheminée de la chambre où il s'était introduit, la domestique imagine alors d'enfermer l'étranger dans cette pièce et de crier : Au secours ! Le maitre arrive, et comme la pièce ou se trouvait le voleur se trouvé enfermé avait une fenêtre ouverte, il appelle ses valets, leur crie de prendre des fusils et les poste à l'embrassûre de la fenêtre. A chaque mouvement que le voleur faisait dans la chambre pour approcher de la fenêtre, on le couchait en joue, et cela dura longtemps, car il fallait attendre l'arrivée de l'autorité locale. Pendant ce temps, le voleur était ajusté chaque fois qu'il remuait un pied ou un bras. Quand la force locale fut venue, il se trouva que les fusils n'étaient pas chargés."
Mis à jour ( Jeudi, 24 Mars 2011 17:25 )
Il n'y a pas longtemps, j'avais besoin d'un acte de naissance dans la commune d'Anzin (nord). Je sais que c'est une commune qui est à 20 minutes de bus de chez moi mais je fais les demandes d'actes via geneachtimi. Pourquoi ? C'est très simple, il se trouve que la dernière fois que j'ai été chercher un acte "sur place" l'employé de la mairie me l'a facturé 3,05€ (j'en ai déjà parlé sur Twitter, je ne reviendrai pas la dessus.). Je suis désolé mais ça fait un peu cher pour une photocopie...
J'ai donc reçu l'acte dont voici la retranscription :
L'an mil huit cent soixante trois, le onze mars, à dix heures du matin, par devant nous, François Boucher, adjoint au Maire et par délégation spéciale officier de l'état civil de la commune d'Anzin, canton de Valenciennes (nord), arrondissement de Valenciennes, département du nord, est comparu Louis Bar, âgé de vingt ans, ouvrier mineur, né à Anzin, y domicilié, lequel en présence de Casimir Crapez, âgé de vingt-cinq and, et Louis Lefebvre âgé de trente cinq ans, tous deux ouvriers mineurs, domiciliés en cette commune, nous a déclaré que la veille, à onze heures du soir, est accouchée en sa maison d'habitation, sise en cette commune, rue de Calvaire, Désiré Lefebvre, célibataire, âgée de vingt ans, ménagère, née à Anzin, d'un enfant du sexe féminin qu'il nous a présenté et auquel il a donné les prénom et nom de Désirée Bar, se reconnaissant pour étre le père. Dont acte que nous avons signé après lecture, le père et les témoins ont déclaré ne savoir écrire de ce interpellés.
+ signature de François Boucher
Il y a une annotation dans la marge qui a attiré toute mon attention : et N et un R :

Aussi, je me demandais si l'un d'entre vous sait ce que ces 2 lettres peuvent bien signifier. Je pense que c'est lié au fait que le père et la mère ne sont pas mariés mais je suis franchement pas certain...
J'ai bien pensé à "Non Reconnue" mais son père l'a reconnu.
Mis à jour ( Samedi, 12 Février 2011 10:27 )
Vendredi dernier, je vous ai raconté l'histoire de Mademoiselle Éléonore qui, par une soirée d'avril 1863, s'était fait attaquée par 2 soldats qui avaient "consommé le plus lâche des attentats" (revoir l'article). L'affaire n'en est pas restée là, puisque dans son édition du 18 mai 1863 Le Petit Journal raconte comment les deux individus ont été jugés :
L'écho du nord rapporte que dans sa séance de jeudi, 14 mai, le premier conseil de guerre de la 3e division militaire, présidé par M. de Verneville, lieutenant-colonel du 10e dragons, s'est occupé de l'affaire des nommés Brun et Marchand, fusiliers au 35e, accusés d'attentat sur la personne d'une jeune fille de Wargnies-le-grand, près du Quesnoy.
Les débats ont eu leu à huis clos, sur les réquisitions de M. le capitaine Torramorell, substitut de M. de commissaire impérial.
Brun et Marchand, reconnus coupables ont été condamnés tout deux aux travaux forcés à perpétuité, par application de l'article 333 du code pénal ordinaire.
Nous sommes en 1863, aussi nous pouvons être amenés à nous demander comment a été la vie de cette jeune fille après cette affaire...
(source pour l'extrait du Petit Journal : BNF)
Mis à jour ( Samedi, 12 Février 2011 10:29 )
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Ce matin, je m'étais décidé à prendre la plume pour vous écrire un petit article sur le parcours militaire de l'un des mes ancêtres de 1897 à 1925. J'avais commencé à faire un brouillon lorsque soudain j'ai eu une idée lumineuse... A ma connaissance, il s'agit d'un concept qui n'existe pas encore, mais si ça existe n'hésitez pas à laisser des adresses en commentaires.
La plupart des blogs de généalogie consacrés aux recherches familiales se ressemblent, ils prennent la forme d'une sorte de journal de bord où des rédacteurs-généalogistes nous racontent leurs découvertes et retranscrivent des actes pour les partager avec d'autres généalogistes. Ces blogs sont également l’occasion de découvrir ou redécouvrir des photos et des cartes postales anciennes jaunies par le temps qui avaient été oubliées au fond d'une vieille boîte à chaussure dans le grenier d'une grand-mère. Ces blogs sont "cool" et intéressants je ne dis pas le contraire mais ils tournent tous autour du généalogiste qui en est l'auteur. C'est avant toutes choses le blog du généalogiste.
Il existe aussi des gens qui ne sont pas généalogistes (sans blagues ? je ne savais pas.) certains ont aussi des blogs, ils y mettent des photos de leurs vacances à la mer, des photos de leur dernier bébé, des photos du mariage de tante Germaine,...etc. En clair : ils y racontent leurs vies.
Vous voyez où je veux en venir ? Non ? Pas encore ? Dans ce cas je continue. Imaginez un instant un blog où le rédacteur ne raconterai pas la vie de ses ancêtres en tant qu'observateur mais en tant qu'acteur. Ainsi au lieu de lire :
écrit le 6 janvier 2011 par Alexis AMAND
Arthur MARTIN est né le 15 janvier 1825 à Toulouse. Il est le fils de Pierre, charbonnier, né le 12 septembre 1801 à Paris et Pauline DUPONT née le 15 mars 1799 à Marseille.....
on lirait quelque chose comme :
écrit le 16 janvier 1825 par Pierre MARTIN
Mon épouse Pauline DUPONT a donné le jour à Arthur notre troisième fils hier dans l’après-midi.
Je ne suis pas doué quand il s'agit de rédiger quelque chose mais l'idée est là. Il s'agirait de simuler un blog écrit par ses propres ancêtres. Le laboureur y raconterai la dure vie dans les campagnes du XVIIIe siècle, le marchand y présenterai une page de son livre de compte,...etc. Les scénarios sont illimités en fonction des trouvailles que l'on a eu la chance de faire.
Voilà... l'idée est lancée.
A bientôt pour de nouvelles aventures,
Alexis
Mis à jour ( Jeudi, 06 Janvier 2011 13:47 )
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