Genealexis

Histoires d'hier et d'aujourd'hui...

Album d'ancêtres

Je viens de mettre à jour mes arbres en ligne chez Geneanet et Geneachtimi !

  • 1924 individus
  • 610 unions
  • 163 lieux
  • 536 noms
  • 176 sources (actes, articles de journaux, ...etc.)
  • 333 médias

Par contre, je ne mets plus mon arbre chez genealogie.com à jour car ils sont un peu trop "commerciaux" à mon goût. Je mettrai à jour mon arbre sur mon blog dés que possible !

 

Voici une photo de famille que je voulais partager avec vous depuis longtemps mais je ne n'en avais pas encore eu l’occasion.

Au second plan:

Accrochez vos ceintures c'est compliqué !

Mon arrière grand mère Madeleine FONTAINE (sosa n°13) ,que j'ai très bien connu puisqu'elle est décédée en 2010 à l'âge respectable de 96 ans, est debout à gauche. Elle est née le mercredi 23 septembre 1914 à Anzin (59). A ses côtés se trouve Kleber FIEVET (sosa n°12), qui pour ceux qui viennent souvent sur mon blog a été fait prisonnier en Allemagne pendant la deuxième guerre mondiale (relire l'article). Je n'ai pas eu la chance de le connaître mais ma mère qui l'a très bien connu se souvient d'un numéro tatoué sur son bras.  Il a vu le jour le lundi 9 mai 1910 à Lille et est décédé le vendredi 4 septembre 1970 à Beuvrages (59). A côté de Kleber c'est mon arrière arrière grand père Henri Gustave FONTAINE (sosa n°26), le père de Madeleine FONTAINE (sosa n°13). Il est né le lundi 24 février 1890 à Anzin (59).

Assis au premier plan:

Mon arrière arrière arrière grand père Henri François FONTAINE (sosa n°52) , le père de Henri Gustave FONTAINE (sosa n°26), est assis devant. Il est né 8 juin 1857 à Valenciennes. Il exerçait la profession de mineur, ce qui ne l'empêche pas d'être élégant sur la photo. (hé hé hé)

Je ne possède pas la date de la photo. Cependant Kleber et Madeleine se sont mariés en 1934 aux âges respectifs de 24 et 20 ans, je daterai donc cette photo entre 1934 et 1939...

 

arrière arrière arrière grand père sur une photo

 

C'est peut-être courant de posséder ce genre de photo, mais j'ai tellement peu de photo de mes ancêtres que la moindre petite photo m’émerveille !

J'aimerai profiter de cet article pour faire une petite mise au point : Depuis quelques semaines, vous avez pu remarquer que je poste souvent des articles de presse issus divers journaux locaux. Mon intention n'est en aucun cas le plagiat (puisque j'indique mes sources) mais juste la centralisation des articles de presse, un peu comme si il s'agissait d'une revue de presse des articles de généalogie.

Heureusement que le public n’a pas accès à tous les bâtiments des archives départementales de la Drôme. Pour des soucis de préservation, de confidentialité, mais aussi parce que c’est un véritable labyrinthe. Il est bon d’y avoir des guides passionnés. Avec les dix niveaux et les 29 kilomètres de documents, il faut être « rigoureux, méticuleux et avoir un esprit de synthèse pour être archiviste », selon Isabelle Boullay, responsable du pôle publique.

Ici, l’organisation prime. Pour qu’un document arrive dans la salle de lecture, entre les mains d’un passionné de généalogie ou d’un historien, il ne faut pas s’emmêler dans les cotes. Des rangées, du sol au plafond, de boîtes, de documents enveloppés dans du papier kraft, ceint de ficelles, ou tout simplement entreposés tels quels. C’est un “magasin”. Il y en a neuf, un par étage.

Des vieux documents qui attendent, encore, et encore...

Chaque forme de stockage est propre à son époque. Les normes d’archivage évoluent, et les 31 employés ne voient pas le bout de l’étagère. Intégrer les nouveaux documents, définir ce qui va être archivé et ce qui va être détruit, car « qui dit conserver, dit attribuer une place, et nous ne sommes pas extensibles », signale Coraline Raguin, chargée de l’action culturelle. Puis classer, mettre en boîte... Alors les documents qui ne répondent pas aux normes de classement du XX Ie siècle attendent, encore un peu, que quelqu’un s’occupe d’eux. Les archives proviennent spécifiquement des administrations du département, de l’an 1086 à 2009. Dans les magasins, il fait environ 18 degrés et l’air y est constamment renouvelé, « pour que la poussière ne se dépose pas sur les documents, c’est ce qui altère le plus le papier », explique Coraline Raguin.

Aujourd’hui, les archivistes ont opté pour des boîtes solides, ignifugées, imperméables « peut-être même résistantes au 22 long rifle » s’amuse la directrice adjointe, Alice Tosan. Mais les employées s’inquiètent de la qualité des archives actuelles, « certains services administratifs ont supprimé le papier. Ce ne sont plus que des bases de données. Nous traversons une époque charnière, nous devons imaginer le nouveau métier d’archiviste. observe Isabelle Boullay. Ce qui est certain, c’est que les historiens retrouveront la Bulle de 1086 ».

L'atelier de restauration préventive

Au rez-de-chaussée, tout au fond à droite, se trouve le lumineux atelier de reliure et de restauration préventive. « Ça fait 25 ans que je suis là, j’en ai vu passer des documents. Le problème, c’est que la restauration, c’est très long. Alors on fait de la conservation préventive. On nettoie, on défroisse, pour effectuer un transfert de support. Le photographe prend des clichés pour numériser les archives non consultables ». raconte, avec une pointe de frustration dans la voix, le relieur, Catherine Journet. « Je suis frustrée d’avoir abandonné ce beau métier. Mais c’était déprimant de relier et restaurer un livre. Cela me prenait un mois, et c’était une goutte d’eau dans l’océan ». La reliure, une goutte d’eau dans l’océan

Sylvie Prezel est en renfort pour 10 mois. Avec son mini-fer à repasser, elle déplie les pages d’un vieux document.

« Depuis sept ans, nous travaillons sur la série des notaires. Le problème c’est qu’ils doivent nous transmettre leurs archives au bout de 75 ans. Les documents sont très abîmés, moisis » et se sont les plus consultés. « Nous traitons les inconsultables. Il y a 30 000 documents, nous en avons restauré 9 000... J’aime le papier. Je suis servie » !

Mais Catherine Journet s’inquiète, elle aussi, du devenir des archives. « Le papier actuel n’est pas durable, l’encre d’imprimantes encore moins. Je ne comprends pas que personne ne s’en inquiète. Nous savons que les CD et les disques durs ne sont pas fiables. Il faudrait qu’ils nous pondent un vrai support durable ! »

 

Voir toutes images sur le site officiel du Dauphiné

 

Adolphe AMAND voit le jour le jeudi 9 août 1855 à Elouges (Belgique). Il est le fils légitime de Adolphe AMAND, Mineur, âgé de 21 ans et de Marie Reine VALLEE, âgée de 22 ans. A sa naissance, il a plusieurs soeurs : Rosa (née en 1852), Adolphine (née en 1853). Il sera mineur.

acte de naissance d'Adolphe AMAND

Il s'unit avec Antoinette BROUETTE, elle est née le samedi 4 novembre 1854 à Dour en Belgique. Elle est la fille légitime de Antoine BROUETTE, âgé de 28 ans et de Célénie Adeline RENARD, âgée de 26 ans.

BROUET est un nom surtout porté dans les Ardennes. M.T. MORLET y voit un consommateur de brouet (sorte de potage). C'est possible, mais c'est loin d'être une évidence. Il faut de toute façon envisager un rapprochement avec BROUETTE (80), sachant qu'en ancien picard les formes apparemment masculines ou féminines sont interchangeables. Donc, dans les deux cas, il faut aussi penser à un conducteur de brouette (char à deux roues).

Ce couple aura sept enfants :

  • Le 23 janvier 1876 naît sa fille Marie.
  • Le 27 août 1877 naît son fils Adolphe.
  • Le 23 janvier 1880 naît sa fille Antoinette.
  • Le 11 février 1883 naît sa fille Rosa.
  • Le 29 février 1888 naît sa fille Marie.
  • Le 17 octobre 1890 naît son fils Henri.
  • Adolphine née en 1893.

Adolphe AMAND est décédé le mercredi 11 janvier 1893, à l'âge de 37 ans, à Quiévrechain (59920) - Nord.

acte de décès d'adolphe AMAND

Tellement de jours se sont écoulés depuis mon dernier "post"... Mais cette fois ci je vais un peu vous parler de généalogie gràce à un petit portrait de Jean Joseph JOLY de Quarouble.

Jean Joseph JOLY voit le jour le jeudi 5 mai 1808 à Quarouble (59243).

Il est le fils légitime de Ferdinand Joseph JOLY, journalier, manouvrier, âgé de 58 ans et de Marie Ursule MASCART, menagère journalière, âgée de 45 ans. A sa naissance, il a pour frères et soeurs : Ambroisine (née en 1783), Alexis (né en 1784), Ferdinand (né vers 1785), Fernand (né vers 1785), Pacifique Joseph (née en 1793), Jean Baptiste (né vers 1800), Désirée Joseph (née en 1806).

Il exerçait la profession de Cabaretier. Non ! non ! Il ne travaillait ni au Moulin Rouge (qui sera construit en 1889) ni au Crazy Horse (qui sera créé en 1951).

Voici la défintion que donne wikipedia :

Histoire:

Ce corps de métier remonte à 1587 lorsque le roi Henri III donna des règlements communs aux marchands de vin, aux taverniers, aux cabaretiers, et aux hoteliers.

A la différence des taverniers qui ne pouvaient vendre que du vin à emporter, les cabaretiers pouvaient vendre le vin au détail mais aussi donner à monger. A partir de 1680, une déclaration royale permit aux taverniers de vendre des viandes qui avaient été cuites à l'avance, ce privilège s'étendit aux marchands de vin.

En 1698, les taverniers purent faire rôtir les viandes mais sans avoir de cuisiniers à gages, Les charcutiers obtinrent l'interdiction pour les taverniers d'élever et de tuer des porcs. Il est à peine utilse d'ajouter que cette disposition prohibitive s'appliquait également aux cabaretiers, dont toutes ces ordonnances ne faisaient certainement pas les affaires.

Règles :

Pour être cabaretier, il fallait être catholique romain. Ils ne devaient recevoir personne chez eux le dimanche pendant les offices et les trois derniers jours de la semaine sainte. Les officiers de police visitaient les boutiques pour s'assurer de l'exécution de ces règlements. En cas de contravention, les cabaretiers étaient passibles de fortes amendes voire de peines corporelles lors de récidive.

Bien qu'à partir de 1695 on ordonna aux cabaretier de fournir du bon vin de façon loyale, sans être mélangé ou dilué, les cabaretiers vendaient parfois une boisson étrange où il n'entrait pas une goutte de jux de raisin; il était remplacé pardu bois de teinture et de la litharge.

Evolutions :

Le cabaretier devint au fil du temps le proptiétaire d'un cabaret où se réunissaient les poètes, et les gens d'esprit. A partir du XVIIIe siècle, ces personnes se mirent à fréquenter les cafés, où l'on causait mieux et où l'on buvait moins.

Je ne sais pas encore si Jean Joseph recevait des poètes ou des gens d'esprit mais une chose est sûre : Son beau père (DUEE Alexis) était "Négociant en Vin", peut-être que ça aide pour être cabaretier...

Son père Ferdinand meurt le 22 octobre 1814, Jean est âgé de 6 ans.

Le 2 février 1830 naît sa fille Marie. Jean est âgé de 21 ans.

Il s'unit avec Désirée DUEE (1810-1847), la fille légitime de Alexis DUEE et de Catherine WILBERCQ

Ce couple aura sept enfants :

  • Marie Joseph née en 1830
  • Romaine née en 1831
  • Jean Baptiste né en 1832
  • Jean Joseph né en 1833
  • Romain née en 1840
  • Jules né en 1841 (mon sosa)
  • Romaine née en 1846

Ils se marient le mercredi 18 août 1830 à Quarouble (59243).

Sont présents :

  • Benoît Joseph DUEE
  • Ferdinand JOLY
  • Alexis JOLY
  • Alexis DUEE

Sa mère Marie meurt le 20 septembre 1834, Jean est âgé de 26 ans.

Le 18 mars 1847 son épouse Désirée meurt, Jean est âgé de 38 ans.

Il s'unit avec Adèle LOISON (1829-), la fille légitime de parents non connus.

Ce couple aura un enfant : Léopoldine Augustine née en 1860.

Jean J. JOLY est décédé le jeudi 21 avril 1887, à l'âge de 78 ans, à Quarouble (59243).