Adolphe AMAND et Antoinette BROUETTE

Adolphe AMAND voit le jour le jeudi 9 août 1855 à Elouges (Belgique). Il est le fils légitime de Adolphe AMAND, Mineur, âgé de 21 ans et de Marie Reine VALLEE, âgée de 22 ans. A sa naissance, il a plusieurs soeurs : Rosa (née en 1852), Adolphine (née en 1853). Il sera mineur.

acte de naissance d'Adolphe AMAND

Il s'unit avec Antoinette BROUETTE, elle est née le samedi 4 novembre 1854 à Dour en Belgique. Elle est la fille légitime de Antoine BROUETTE, âgé de 28 ans et de Célénie Adeline RENARD, âgée de 26 ans.

BROUET est un nom surtout porté dans les Ardennes. M.T. MORLET y voit un consommateur de brouet (sorte de potage). C'est possible, mais c'est loin d'être une évidence. Il faut de toute façon envisager un rapprochement avec BROUETTE (80), sachant qu'en ancien picard les formes apparemment masculines ou féminines sont interchangeables. Donc, dans les deux cas, il faut aussi penser à un conducteur de brouette (char à deux roues).

Ce couple aura sept enfants :

  • Le 23 janvier 1876 naît sa fille Marie.
  • Le 27 août 1877 naît son fils Adolphe.
  • Le 23 janvier 1880 naît sa fille Antoinette.
  • Le 11 février 1883 naît sa fille Rosa.
  • Le 29 février 1888 naît sa fille Marie.
  • Le 17 octobre 1890 naît son fils Henri.
  • Adolphine née en 1893.

Adolphe AMAND est décédé le mercredi 11 janvier 1893, à l'âge de 37 ans, à Quiévrechain (59920) - Nord.

acte de décès d'adolphe AMAND

Mis à jour ( Mercredi, 21 Juillet 2010 09:34 )

 

Appel du 18 juin

Actualité oblige, je me devais de rendre hommage à tous les français qui ont décidé, ce jour là, de ne pas rendre les armes.

De Gaulle arrive à Londres le 17 juin 1940 avec l'intention de négocier avec les Britanniques, alliés de la France, la poursuite de la guerre, après avoir exposé son plan à Paul Reynaud. Il rencontre le Premier ministre britannique, Winston Churchill, dans l'après-midi. De Gaulle expose son projet de maintenir la France dans le combat même en cas de capitulation du gouvernement installé à Bordeaux. Il émet le souhait de pouvoir s'exprimer à la radio dès que la nouvelle de la capitulation tombera. Churchill donne son accord de principe et met à disposition la BBC.

Dans la soirée du 17, l'écho du discours du maréchal Pétain, nouveau chef du gouvernement français, parvient à Londres. Ce dernier annonce son intention de demander à l'ennemi la signature d'un armistice. Churchill et de Gaulle conviennent dès lors que le second s'exprimera dès le lendemain sur les ondes.

De Gaulle lit son discours sur les antennes de la BBC à 18 heures, heure locale, le 18 juin 1940. C'est un appel à la poursuite du combat aux côtés des alliés britanniques. Pour le général de Gaulle, la bataille de France, qui vient certes d'être gagnée par les Allemands, ne signifie pas la fin de la guerre. Car « cette guerre est une guerre mondiale » et la France pourra s'appuyer sur la force industrielle de ses alliés et notamment celle des États-Unis. S'adressant aux soldats français, ce message d'espoir se termine par un appel à la « résistance », dont la flamme « ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas », faisant entrer le terme dans le vocabulaire politique du XXe siècle.

Pour autant, contrairement à une idée courante, l'appel du 18 Juin n'est pas une invitation à constituer des réseaux de résistance sur le territoire français. En militaire, de Gaulle s'adresse avant tout, et de manière explicite, aux militaires (officiers et soldats) et aux spécialistes des industries de l'armement (ingénieurs et ouvriers).

L'appel du 18 Juin marque néanmoins le début de la France libre qui, formée uniquement de volontaires (au début très peu nombreux), poursuit le combat sur terre, sur mer et dans les airs auprès des Britanniques et représente, face au régime de Vichy, la France qui se bat.

Voici le texte de l'Appel du 18 juin :

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des États-Unis.

Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.

Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la Radio de Londres.

 

 

 

Alexis AMAND "le chaufournier"

 

Le plus vieux ancêtres sur ma branche patronymique est Alexis Silvestre AMAND.

Il voit le jour vers 1681, il est le fils légitime de parents que je n'ai pas encore trouvé. Mais selon un de mes cousins belges, (Joseph Charles Albert AMAND, webmaster de http://www.amand.be) il serait le fils de Pierre Joseph AMAND.

Alexis était Chaufournier. Le chaufournier est, dans la production de la chaux vive, l'ouvrier conducteur du four à chaux. Par extension il désigne l'exploitant d'un four à chaux. Dans le langage des mines et carrières, chaufournier désigne aussi l'exploitant industriel d'une entreprise de production de chaux. En Egypte, à l'époque pharaonique, les chaufourniers remployaient le calcaire utilisé dans la construction des temples, des palais ... Mais là, on s'écarte un peu du sujet.

Il s'unit avec Marie Claude ROBER(T) le vendredi 8 mai 1711 dans la ville de Mons.

"Monsieur Vergnies, prêtre, a conjoint en mariage dans la ville de Mons, Silvestre Alexis Amand et Marie Claude Robert, tous deux de la paroisse de Thulin.  Compasteur Philippe François Jean en a donné la commission au dit Vergnies.  Furent témoins Joseph Moreau, chapelain de Ste Wandru et Marie Joseph Baugraud."

acte de mariage AMAND - ROBERT à mons

Acte de mariage d'Alexis

Ce couple aura dix enfants :

  • Catherine née en 1712.
  • Jacques né en 1713.
  • Nicolas né en 1715.
  • Jacques né en 1716.
  • Alexis né en 1718.
  • Thérèse née en 1719.
  • Jean Joseph né en 1721.
  • Etienne né en 1723.
  • Jean né en 1729.
  • Jean né en 1731.

Alexis S. AMAND est décédé le vendredi 4 janvier 1743, à l'âge de 62 ans, à Thulin et inhumé "au cimetière le cette église"

Acte de décès d'Alexis

Acte de décès d'Alexis


Mis à jour ( Mercredi, 16 Juin 2010 09:49 )

 

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