Genealexis

Histoires d'hier et d'aujourd'hui...

Histoire Locale

Je ne suis pas vraiment tourné vers la religion, pourtant j’ai toujours eu beaucoup de respect pour celle-ci. Par exemple, quand je rentre dans une église pour la visiter, j’essaie de ne pas faire trop de bruit pour ne pas déranger les personnes qui prient, je ne m’approche pas de l’autel si la petite lumière rouge est allumée car un curé normand m’a dit une fois que c’était le signe qu’ « il » était là. De la même façon, j’ai toujours pensé que les religieux, qu’ils soient curés, moines ou encore abbés, étaient des personnes honnêtes qui respectent la loi et surtout évitent les problèmes, bref, des personnes intègres. Aujourd’hui, je vous propose un article issu du journal « La Lanterne » du 19 septembre 1886. On y rencontre Dubin, curé de Wargnies-le-Grand, un village de l’Avesnois où j’ai grandi.

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Quelques jours plus tard, le 03 octobre 1886, la Lanterne de Boquillon, nous raconte la même chose mais vu sous un angle… un peu différent. Normal vous me direz, il s’agit d’un journal satirique.

 

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Cet article est le premier d'une série sur l'histoire de la ville de Saint-Saulve.

En 1873, la compagnie de Marly est reconstituée et la fosse de Saint-Saulve est foncée. Malheureusement, les conditions d'exploitation difficiles entraînent la liquidation et la vente de la Compagnie. La reprise des travaux, avec de nouveaux capitaux débute fin du XIXième siècle.mais la production reste faible et laisse la Compagnie dans une situation financière difficile. Des travaux sont entrepris entre les fosses Petit et Saint-Saulve pour améliorer l'aérage. En 1904, l'ingénieur en chef des Mines stoppe tous les travaux tant que la bowette de liaison n'est pas réalisée. La Compagnie est en faillite. Le puits est remblayé la même année.

 

la fosse de Saint-Saulve vers 1900

La fosse de Saint-Saulve vers 1900

la fosse de Saint-Saulve vers 1900

La fosse de Saint-Saulve vers 1900

Nous sommes à Quiévrechain au début de l’année 1905. Adolphe AMAND (mon arrière-grand-père) est âgé de 3 ans. Il vit Route du Quesnoy avec ses parents Adolphe et Eva ainsi que sa soeur Pauline. Le jeudi 26 janvier, un drame à lieu dans une maison située à quelques pas de chez lui.

 

article extrait du journal le Temps de janvier 1905

source: Le Temps du 29 janvier 1905
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Un rapide coup d’oeil sur le site des Archives Départementales du Nord m’apprend que Olga est la fille de Désiré LEURS et de Alice POURLET. Selon son acte de décès, elle n’était pas âgée de 6 semaines, mais plutôt de 51 mois. De vous à moi, je trouve étrange de mentionner 51 mois au lieu de 4 ans et 3 mois. Elle vivait avec ses parents Route du Corbeau… pas loin de mon arrière-grand-père…

 

acte de décès l'Olga Leurs

Acte de décès d'Olga
(souce AD du Nord - cliquez pour agrandir) 

 

Aujourd’hui, je vous propose un extrait du journal  « La Presse » n° 937 du 21 décembre 1894 (disponible sur Gallica). Il raconte l’histoire d’un fils qui a tué son père à Onnaing le 20 décembre de la même année. 

extrait du journal la presse

 

Curieux que je suis,  j’ai voulu consulter les archives départementales en ligne du Nord et ainsi en apprendre un peu plus sur la victime en essayant (par exemple) de trouver son acte de décès. La personne la plus proche que j’ai trouvée est François MONARD, qui est décédé le 10 décembre 1894, Place du Larcin, à l’âge 67 ans.  Y-a-t-il une erreur dans l’article en ce qui concerne l’âge de la victime ? Est-ce un autre MONARD ?

Pour moi l’enquête devait continuer.

Je suis donc parti à la recherche de ce parricide dans d’autres journaux de l’époque. Je suis tombé sur un article écrit dans le journal « La Lanterne » n° 6454 du 22 décembre 1894. On y apprend que le « criminel » s’appelait Charles MONARD (ici avec un d, puis deux n à la fin de l’article) et était âgé de 29 ans. Tout serait parti d’un simple plat de pommes de terre qui ne lui convenait pas. Il aurait alors fait des reproches à sa femme. Son père, réveillé par les cris, aurait voulu intervenir…

 

extrait du journal La Lanterne

 

Pour conclure, je vous propose une vue du quartier où a eu lieu le crime.

 

carte postale ancienne d'Onnaing - La place du Larcin

La Place du Larcin à Onnaing

Je vous propose un voyage dans le temps qui nous emmène à Elouges...

Élouges (en picard et wallon Elouche) est une section de la commune Belge de Dour, située en Wallonie dans la  Province du Hainaut. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977. Cette localité est l’une des plus intéressantes du Borinage, au point de vue archéologique et historique. Sur son territoire, on a mis au jour des vestiges infiniment curieux : des outils des âges de la pierre et du fer ; un camp romain, des vases, des poteries, médailles, statuettes, amphores, aqueducs, un cimetière de l’époque franque.

Dans l'état actuel de mes recherches, mes ancêtres y ont vécu de la fin de XVIIe au milieu de XIXe. Il s'agit surtout des familles ABRASSART, AMAND, BAUCHE, CHUPIN, CIPLY, DEBURY, DECAMPS, DEHON, DHAININ, FIEVET, GALLEZ, MOREAU, MOTHY, MOURY, RUELLE, STRADY, TACHENION, VILAIN et WANTIER.

 

La rue du peuple à Elouges sur une carte postale ancienne

La Rue du Peuple

 

l'église du Monceau à Elouges sur une carte postale ancienne

L'Eglise du Monceau

 

panorama des mines à Elouges sur une carte postale ancienne

Panorama des Mines

 

ELOUGES - Pensionnat Sainte Thérèse, la chapelle

Pensionnat Sainte-Thérèse
La chapelle 

Pour plus de détails sur l'histoire d'Elouges, je vous invite à consulter la page dédiée.