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Genealexis

Histoires d'hier et d'aujourd'hui...

Vous-êtes ici:  Accueil Terres d'ancêtres France Fresnes-sur-Escaut

Histoire de Fresnes sur Escaut

31 juillet 1477, l'incendie

Le village de Fresnes est brûlé par Louis XI lors de la prise de Condé..

1646, L'église Saint Géry

En 1646, une église dédiée à Saint-Gery est édifiée. Elle est incendiée en 1790 lors de l'invasion autrichienne mais sera restaurée aprés les hostilités.

l'église saint gery de fresnes

L'église Saint Gery

Fresnes et ses mines (début XVIIIe)

Le 1er juillet 1716 le vicomte Jacques Désandrouin obtient la permission du Roi pour mettre en œuvre des recherches de Houille à Fresnes. Le 3 février 1720 Jacques Mathieu et son équipe de mineurs venus de Charleroi découvrent une veine de charbon maigre de quatre pieds d'épaisseur (1m20) à 35 toises de profondeur (70 m). En une journée on remonte deux charettes pleines. L'évènement fit accourir la foule de partout, certains emportent chez eux quelques précieuses gaillettes. Le 24 décembre 1720 les deux fosses de Fresnes s'éboulent sous l'invasion des eaux.

carte qui indique l'emplacement des puits de mines à Fresnes sur Escaut

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

1908, la Place de la Mairie

Voici une carte postale ancienne datée du 8 septembre 1908, qui nous illustre comment les fresnois voyaient leur place au début du siècle dernier. la place de la mairie à Fresnes vers 1908

La Fosse Bonne Part

La Fosse Bonne Part de la Compagnie des mines d'Anzin était un charbonnage constitué de deux puits situé sur la commune de Fresnes-sur-Escaut, foncé dès 1802, remblayé en 1882 pour le puits d'épuisement, et 1913 pour le puits d'extraction. Hormis les deux têtes de puits signalisées, rien ne subsiste sur le site. La géolocalisation indique le puits d'extraction. Le puits d'épuisement est situé à environ 18 mètres au nord-ouest du puits d'extraction, les mesures étant prises d'axe en axe des deux puits.

la vieille fosse bonne part sur une carte postale ancienne

1867, L'église Saint Martin

En 1861, le conseil municipal de Fresnes decide de construire une nouvelle église pour remplacer l'ancienne église Saint Géry, datant de 1646, située à l'emplacement de l'actuelle Mairie. Il faut cependant attendre 1866 pour que l'empereur Napoléon III signe le décret autorisant la ville de Fresnes à ériger une nouvelle église en l'honneur de Saint Martin, son patron. La pose de la première pierre eu lieu le 11 novembre 1867 et l'église est consacrée le 20 juin 1871. Elle a beaucoup souffert durant les deux guerres mondiales, en particulier durant celle de 1914-1918. En 2010, l’état de l’Eglise St-Martin devient alarmant : charpente fragilisée, murs détrempés et chutes d’ardoises menacent une nouvelle fois la survie du bâtiment, au point depuis le 10 novembre, un arrêté condamne désormais son ouverture au public.

le clocher de l'église saint martin de fresnes

Le pont sur le Vieil Escaut

le pont sur le vieil Escaut sur une carte postale ancienne de fresnes sur Escaut

La Gare

Une ordonnance royale de 1835 donne l'autorisation à la Compagnies des Mines d'Anzin de construire 2 lignes de chemins de fer: l'une de Saint-Waast à Denain, l'autre de Denain à Abscon. L'inauguration aura lieu en 1839. Quelques années plus tard, en 1868, Napoléon III déclare d'utilité publique la création d'un ligne reliant Anzin à Peruwelz. Il faut cependant attendre 1874 pour que la ligne soit opérationnelle. Cette ligne dessert les gares suivantes : Somain, Abscon, Escaudain, Denain, Hérin, Anzin, Le Moulin, Bruay, Thiers, Escautpont, Fresnes, Condé, Vieux-Condé et Peruwetz.

la gare de Fresnes sur Escaut sur une carte postale ancienne

D'hier à aujourd'hui...

la gare de Fresnes sur Escaut de nos jours

Le château

le chateau de Fresnes sur Escaut sur une carte postale ancienne

Les écoles confessionnelles

En 1843, l'abbé Adolphe TAFFIN demanda à des soeurs de la Congrégation de l'Enfant-Jésus des s'installer à Fresnes, à ses fraits, pour y fonder une école: "l'école des soeurs". Elles s'installèrent le 15 novembre 1843 à l'ancien chantier dit "le Château" . Dés la fin de l'année elles avaient cent élèves. En 1844, le chiffre des élèves avaient doublé et une des trois classes se trouvait installée au centre de la localité. Quelques années plus tard, en 1847, les soeurs sont au nombre de 7; elles s'installent rue de Valenciennes. Il reste une seule classe au Trieux. Il faut attendre 1849 pour que la maison Rasez, rue Taffin, soit achetée pour devenir la maison des religieuses. Les soeurs devaient y habiter 60 ans. L'école devait y prendre la physionomie qu'ont connue un certain nombre d'anciens élèves. Un bâtiment qui devait permettre de loger les pensionnaires fut construit en 1853.

Roseline Bourgeois, l'épouse de l'un de mes cousins, est allée dans cette école, où elle a eu la chance d'obtenir plusieurs prix dont ceux qui suivent. Il s'agit d'étiquettes qui étaient à l'intérieur de livres que je n'ai pas pu conserver.

Prix attribué à Roseline Bourgeois en 1907

Prix de Roseline Bourgeois en 1907

Prix attribué à Roseline Bourgeois à 1908

Prix de Roseline Bourgeois en 1908

L'école des filles

l'école laïque des filles, aujourd'hui école Pierre et Marie Curie a été ouverte en 1924. Elle était, pour l'époque, à la pointe du progrès puisqu'on y avait prévu une salle de douches que même les plus anciennes fresnoises n'ont jamais vu fonctionner.

L'école des garçons

Située dans l'actuelle rue Benoît Monfroy, l'école communale des garçons a été ouverte en 1881. Après la construction de l'école de la rue Pasteur, les locaux sont mis, en 1939, à la disposition de l'Union Sportive Fresnoise. Aujourd'hui, ils abritent l'école du judo.

En 1882, une circulaire préfectorale signale aux communes l'intérêt qu'elles ont à se faire reconnaître officiellement par le Conseil départemental les écoles maternelles ou infantines qui jusqu'à présent, étaient des établissements essentiellement facultatifs, pour l'entretien desquels les communes n'avaient point droit aux subventions de l'Etat et du département. Le conseil [...] sollicite de l'administration supérieure la reconnaissance officielle de l'école enfantine dont il s'agit dirigée aujourd'hui par Mlle Boutemy Maria. Cette classe était située dans l'école communale des filles.

Et mes ancêtres ?

Si vous jetez un coup d'oeil à mes recherches généalogiques (en cliquant sur "Ma Généalogie" en haut de la page), vous trouverez à Fresnes sur Escaut mes données concernant les patronymes suivants BOUILLIEZ, CAMBIEN, CANONNE, CAUDRON, DELMOTTE, DENICOURT, DUBREUCQ, FOLIE, FREAU, GILLIARD, LEGRAND, MARECHAL, MOREAU, SENECAUT et VILLE.

Pour en savoir plus sur l'histoire de Fresnes-sur-Escaut