Villers-Guislain (Nord)
Villers-Guislain est une commune du Cambrésis située au sud de Marcoing. Au cours du temps, elle a été connue sous différents noms comme par exemple: Viliers-Gueilein (en 1133) ou encore Villare-Ghisleni (en 1164).
4 mai 1634
Le village des Villers-Guislain est brulé par l’ennemi.
19 juillet 1638
Par un arrêt du conseil d’état, le village de Villers-Guislain obtient le droit de s’approvisionner en sel et en tabac sans obligation de payer l’impôt.
1678: Villers-Guislain devient française.
Après la prise de Cambrai par le roi de France Louis XIV en 1677 et la fin de la guerre de Hollande (qui opposait la France aux Provinces-Unis depuis 1672) le Cambrésis est rattaché à la France par le Traité de Nimègue et incorporé à la généralité de Hainaut et de Cambrésis dont la capitale est alors Valenciennes.
1918: Vers la fin du conflit ?
Le 22 septembre, une attaque ennemi au sud du village est repousée par les alliés. Au cours de la nuit qui suivit, les troupes alliées avancent leur ligne et font plusieurs prisonniers. Elles reprendront le village quelques jours plus tard, le 1er octobre 1918.
1919: La chapelle Notre-Dame de Grâce
La chapelle Notre-Dame de Grâce fut élevée en 1919, à l'angle des rues de Banteux, d'Honnecourt et de la rue Brulée à l'emplacement d'un orme séculaire de 8 mètres de circonférence dans lequel on avait retrouvé, en le coupant, une statue de la Vierge et une inscription indiquant que devait s'élever, à cet endroit, au moyen des deniers de tous une chapelle en l'honneur de la Mère du Christ.
Cette chapelle, qui était communale, faisait aussi l'objet d'une grande vénération. Le curé Jean-Baptiste Lefebvre (1907-1915) y fit déposer, le 15 août 1908, une image de Notre-Dame de Grâce. Également reconstruite provisoirement, et bénie le 15 août 1921, elle fut reconstruite par Fiévet dans la rue devenue rue Vitté en 1929. C'est la famille de Fernand Broie qui en assura la construction et se chargea, jusqu'à présent, d'entretenir le lieu saint. Après le décès de Jeanne Broie, les nouveaux propriétaires profitent de leurs congés pour redonner une autre vie à cette chapelle.
1921: La chapelle Saint-Roch
Située en direction d'Épehy, la chapelle Saint-Roch a été détruite, une première fois, pendant la Révolution. Le saint continuant à faire l'objet d'un culte clandestin, les autorités se résignèrent à bâtir une nouvelle chapelle au même endroit, en 1829. Ce lieu faisait l'objet d'un pèlerinage annuel très suivi, le 16 août. Les habitants y vénéraient une grossière statue de bois considérant que l'abbé Carion, curé du village (1814-1823), y avait placé un talisman protégeant la population de la grêle, des incendies, de la sorcellerie des fièvres et du choléra. Des foules venaient de toute la région, avant la Première Guerre mondiale, pour vénérer le saint.
Dès 1921, l'abbé Auguste Marcq (1920-1942) sollicita la reconstruction de cette chapelle. Elle le fut, de façon provisoire, sur un terrain appartenant à la famille Lecoq-Thuliez et bénie le 16 août 1921. La chapelle définitive sera reconstruite dans la même rue (rue de la Somme) à partir de 1929. Le propriétaire, qui avait fait don du terrain, demanda qu'un mur joigne la chapelle à sa maison.
Et mes ancêtres ?
Si vous jetez un coup d'oeil à mes recherches généalogiques (en cliquant sur "Ma Généalogie" en haut de la page), vous trouverez à Villers-Guislain mes données concernant les patronymes suivants: ARDUIN, BRUNELLE, CARPENTIER, CHARLET, CLERY, COUROUBLE, DESPAGNE, GRAIN, HAGARD, MAZY, ROZE, VELU et WILBERT.
Sources
- Wikipedia
- Bulletin de la Commission historique du département du Nord, tome 7, publié en 1863
- Cambrésis Terre d'histoire
- La Voix Du Nord