Quiévrechain (Nord)
Période Gallo-Romaine
En 1888, le forage d'un puit de mine met à jour les piquets d'un ancien camp romain.
La Gaule Belgique avec l'Escaut (Scaldis) en haut
(crédits carte : Feitscherg, Wikipedia commons)
Quiévrechain au Moyen-âge
En 636, le roi Dagobert concéde à Saint Landelin, moine bénédictin, des terres situées à Crespin, pour la fondation d'une abbaye de son ordre : Quiévrechain tient son origine de cette abbaye. Quelques siècles plus tard, en 820, le roi Lothaire Ier accorde aux moines de Crespin, un certain lieu-dit : Kiévrechin. Les moines y construisirent une modeste chapelle qui sera brûlée en 881 et reconstruite en 900. Le village, groupé autour de sa petite église (à l'emplacement actuel de l'église Saint-Martin), se développe très rapidement, plus rapidement que son voisin Crespin, si bien qu'au XIIe siècle, Quiévrechain devient la paroisse mère de Crespin.
En 1426, le château, appartenant au Seigneur d'Enghien, est brûlé par la garnison du Quesnoy.
La mairie
La route de Condé
Les mines
La gare de Blanc Misseron
Le bureau de la compagnie des mines de Quiévrechain
la place et les écoles
Le quartier du Calvaire
Et mes ancêtres ?
Si vous jetez un coup d'oeil à mes recherches généalogiques (en cliquant sur "Ma Généalogie" en haut de la page), vous trouverez à Quiévrechain mes données concernant les patronymes suivants: AMAND, BARCARIOL, BRASSEUR, BROUETTE, DECAMPS, DENIS, DEMARQUE, DHAININ, DOCHEZ, GODIN, JOSSON, LARCIN, LEMAIRE, MASQUELLIER, MONTUELLE et QUINTIN.
Quelques ouvrages sur Quiévrechain
- A la découverte du valenciennois, par Jean Lebel (1985)