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Genealexis

Histoires d'hier et d'aujourd'hui...

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Histoire de La Sentinelle

Au XVIIIe siècle les terres actuelles de la commune appartenaient à Trith-Saint-Léger et étaient entièrement consacrées à l’agriculture. Jusqu'à ce qu'en 1818, la Compagnie des mines d’Anzin

y ouvre la fosse dite “Sentinelle”, en référence au rôle qu'elle tenait. Proche de l’étang du Vignoble, alimenté par les sources souterraines, cette fosse était, de fait, la première concernée en cas de montée des eaux. Dès qu’un risque d’inondation se profilait, les mineurs de La Sentinelle donnaient l’alerte aux puits voisins.

Les premiers corons (de l’église) sont construits dès 1826, suivis de près par les corons Carré et Demézières, puis par la cité Ernest. Bientôt le nombre d’habitants du hameau minier dépasse largement celui du bourg de Trith-Saint-Léger, si bien que la commune de La Sentinelle est créée en 1875.

Le chemin de la fosse de La Sentinelle sur une carte postale ancienne

Le chemin de la fosse

Ici comme ailleurs, la fermeture des puits marque la fin de l’expansion communale. Mais, s’il ne reste plus trace des chevalements, la ville a conservé un bâtiment minier aussi imposant que méconnu : l’église Sainte-Barbe ! Pleine d’espoir dans l’avenir du gisement, la Compagnie des mines avait en effet érigé un bel édifice maçonné, long de 35m et haut de 20m, pour abriter la machine à molettes à haute pression, un cabinet de lampiste et une salle avec bain chaud. A la fermeture du puits en 1852, l'endroit fut transformé en église, naturellement vouée à Sainte-Barbe, la patronne des mineurs.

Ma liste éclair sur La Sentinelle

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Noms Dates

Sources et bibliographie